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Zone des mots libres

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Yalla!

Caméo

Na nga def ? Maangi fi rekk

"Suicide. Un ouvrier a sauté du quatrième étage, laissant une veuve, trois orphelins et la fenêtre ouverte." - Félix Fénéon, Nouvelles en trois lignes

« La carte n’est pas le territoire qu’elle représente » - Alfred Korzybski

« La carte n’est pas le territoire qu’elle représente » - Alfred Korzybski

Zabeuh zibeuh zab Zomeuh zarih zar Rétimeuh Rati Tér

Zbeuh Zohmeuh

Il est 20:06

Purée d'huile sauce corail

Yeah

bonsoir

Un magnifique site, pour un éditeur au cœur d'or, Signé l’auto stoppeur de La Monta

Excellent !!

C'est terrible ce qui vous est arrivé !

"Je t'aime." "C'est le début d'une tragédie."

Y porque no ?

Y porque no ?

Il aurait dit :"L'amour ce n'est pas que des paroles , des actes ou des gestes, mais on ne mesure l'amour que dans les silences et les épreuves"

- Eponges - Sucre - Raviolis - Chocolat noir

Vis lumineux, créé un poème et va. Accrois l'espace de la terre.

Il en faut peu pour être peureux

La vie est une habitude qui change.

Un homme, ça s'empêche

lucia

Sublunaire : sous la lune, de la terre.

Vous savez, moi je ne crois pas qu’il y ait de bonne ou de mauvaise situation. Moi, si je devais résumer ma vie aujourd’hui avec vous, je dirais que c’est d’abord des rencontres. Des gens qui m’ont tendu la main, peut-être à un moment où je ne pouvais pas, où j’étais seul chez moi. Et c’est assez curieux de se dire que les hasards, les rencontres forgent une destinée... Parce que quand on a le goût de la chose, quand on a le goût de la chose bien faite, le beau geste, parfois on ne trouve pas l’interlocuteur en face je dirais, le miroir qui vous aide à avancer. Alors ça n’est pas mon cas, comme je disais là, puisque moi au contraire, j’ai pu : et je dis merci à la vie, je lui dis merci, je chante la vie, je danse la vie... je ne suis qu’amour ! Et finalement, quand beaucoup de gens aujourd’hui me disent « Mais comment fais-tu pour avoir cette humanité ? », et bien je leur réponds très simplement, je leur dis que c’est ce goût de l’amour ce goût donc qui m’a poussé aujourd’hui à entreprendre une construction mécanique, mais demain qui sait ? Peut-être simplement à me mettre au service de la communauté, à faire le don, le don de soi...

Vous savez, moi je ne crois pas qu’il y ait de bonne ou de mauvaise situation. Moi, si je devais résumer ma vie aujourd’hui avec vous, je dirais que c’est d’abord des rencontres. Des gens qui m’ont tendu la main, peut-être à un moment où je ne pouvais pas, où j’étais seul chez moi. Et c’est assez curieux de se dire que les hasards, les rencontres forgent une destinée... Parce que quand on a le goût de la chose, quand on a le goût de la chose bien faite, le beau geste, parfois on ne trouve pas l’interlocuteur en face je dirais, le miroir qui vous aide à avancer. Alors ça n’est pas mon cas, comme je disais là, puisque moi au contraire, j’ai pu : et je dis merci à la vie, je lui dis merci, je chante la vie, je danse la vie... je ne suis qu’amour ! Et finalement, quand beaucoup de gens aujourd’hui me disent « Mais comment fais-tu pour avoir cette humanité ? », et bien je leur réponds très simplement, je leur dis que c’est ce goût de l’amour ce goût donc qui m’a poussé aujourd’hui à entreprendre une construction mécanique, mais demain qui sait ? Peut-être simplement à me mettre au service de la communauté, à faire le don, le don de soi...

bébé

ALORS ?

alors ?

alors ?

Bouboulou foerever !

J'ai 28 ans. Je quitte fin avril mon travail pour faire un break et réfléchir à la suite de mon parcours. J'aimerais reconnecter avec mes centres d'intérêts (qui sont la musique, la fête, et les voyages). J'étais en charge du développement commercial dans un grand groupe industriel, et je gérais de multiples projets sur lesquels étaient impliquaient de très nombreux interlocuteurs. Ce qui résume un peu mes compétences : j'aime être sur le terrain, je suis très à l'aise avec les gens, et en même temps j'aime manager les équipes et réfléchir à la mise en place des projets). J'ai été bénévole sur des festivals à de nombreuses reprises. Au Philippines, j'ai été bénévole sur un super festival qui s'appelle le Malasimbo Festival. J'étais en charge des entrées et je m'occupais également de l'accueil des artistes. J'ai également été bénévole plusieurs fois de suite à la Weather Winter et au Weather Festival. Je me suis occupé au départ de l'accueil du public (hyper important d'après moi pour transmettre des good vibes dès le début et aider ceux qui ont déjà bien bu à finir leurs bouteilles !). J'ai aussi fait les scans à l'entée. Puis les organisateurs ont commencé à me faire confiance. Je devais m'assurer que tout se passait bien au niveau des entrées. Plus récemment, j'ai participé à la mise en place de la déco au Karnasouk, une autre très belle initiative. J'adore les festivals de musique, surtout les petits festivals intimistes et conviviaux, avec des scènes à échelle humaine, qui mélangent public, orga et artistes, où règne une atmosphère de colonie de vacances. Je n'ai pas encore fait la ZZZZ, mais on m'en a dit que du bien ! Je connais XXXX qui fait partie de l'organisation (c'est un bon pote d'un très bon pote). J'ai deux couples d'amis qui participent au festival en tant que public. Si je peux aider avant et après les festivités , mais éviter pendant (pour profiter de mes amis), ça serait cool !

La mère à Dardeau

Vous avez reçu mon mail de confirmation ?

On va sortir des "dialogues anonymes"

Estamos contra el tiempo, sin apurarnos a estar vivos. Queremos dos respuestas y ya.

Estamos contra el tiempo, sin apurarnos a estar vivos. Queremos dos respuestas y ya.

Effectivement je ne vous ai pas rendu ma fiche de lecture. J'en ai deux commencées, l'une sur les Relations occultes et les fondements de la violence collective, et l'autre sur la Dépolitisation de l'action collective des femmes, dont je ne suis pas satisfaite et que je n'aurai pas le temps de peaufiner. Je ne suis donc pas en mesure de vous rendre ma fiche de lecture.

mes potes sont des psychopathes / et moi aussi

<div>boloss'</div>

C'est pas moi qui suis parti, c'est le bus qui m'a emmené<br><div>alors qu'on avait tout a faire ensemble</div><div><br></div>

Un centimètre carré de bleu n'est pas aussi bleu qu'un mètre carré de bleu. Idem pour le blanc. La modulation se fait par le dessin. C'est l'archi-dessin.

Du sang qui tâche

N'oubliez pas l'appel à projet de l'épisode n°1 de la revue !&nbsp;

POURQUOI PARTOUT LES PEAUX TAGGUÉES

spoiler : le Titanic coule !

(function(root, factory) { 'use strict'; var libName = 'Taggle'; /* global define, module */ if (typeof define === 'function' && define.amd) { define([], function() { var module = factory(); root[libName] = module; return module; }); } else if (typeof module === 'object' && module.exports) { module.exports = root[libName] = factory(); } else { root[libName] = factory(); } }

<script> alert("attention")</script>

un random à chaque fois génial

yes

ok pas mal

non

la police se répète ?

PS: Alors ?

Cou* (:

Femme dans le métro Un visage intemporel Je ne saurais même pas dire son âge Elle était si belle Les cheveux gris-dorés Un tatouage au coup Une pieuvre parcourait ses mains... Je n'ai pas osé l'aborder...

ZAD PARTOUT ! (tout bon chiotte à son "ZAD PARTOUT" qui fait bien chier)

Elle s'est décalée. Un peu plus encore, voilà. Comme ça elle peut prendre une photographie de ces trois beaux gros chiens dormant les uns sur les autres, sur le trottoir. Sans que le clochard leur maître n'y apparaisse. Sur la photo.

« Les monologues du water 2 « Tout le paradoxe est là, j’ai toujours préféré l’odeur de ma pisse à celle de l’herbe coupée. Que le bon Dieu me pardonne mais je me torche allégrement le cul sur la mystique rurale. De toute façon, ma mère m’a fait fragile, allergique à tout : pollen, acarien et surtout ta sale gueule. On pense à cet autre Qui s’envole aux confins du connu. Conquistador moderne, Corsaire contemporain. Petit Dieu encoléré, Misérable chercheur d’or. Je me souviens du vieux Francis Don Quichotte des terres australes Je pleure donc j’ai soif Il est 11h et je vais aller cogner Une pelforth en 33cL « Chef Cacahuète »

Je vais écrire un livre sur le pessimisme au sein de la société post-industrielle.

Laisser une trace. _ . Avancer ensemble vers une destination commune et imprévue. _ . Ouais c'est ça la vie

La plongée en artcause

Eddy Zion

Je me demande bien ce que je fous là. Seul sur l'îlot, j'observe les sous-ensembles se mettre à jour. Open-Space, odieux lieu de ta défaite. Genre humain à l'amende, novlangue pathétique. Nom de code: C O L L A B O R A T E U R Et puis il m'est apparu, pas Jésus le saltimbanque mais Herbert le Cutter. J'aimerai l'enfoncer dans la carotide de ma voisine de droite avec ses yeux mutant pouvant tout à la fois se concentrer sur deux écrans Dell C-TENX 27 pouces tout en prenant un appel en PCV. Bienséance oblige, je me ravise et décide d'aller me branler. Il est 11h, une journée productive et intellectuellement enrichissante s'annonce.

Je me demande bien ce que je fous là. Seul sur l'îlot, j'observe les sous-ensembles se mettre à jour. Open-Space, odieux lieu de ta défaite. Genre humain à l'amende, novlangue pathétique. Nom de code: C O L L A B O R A T E U R Et puis il m'est apparu, pas Jésus le saltimbanque mais Herbert le Cutter. J'aimerai l'enfoncer dans la carotide de ma voisine de droite avec ses yeux mutant pouvant tout à la fois se concentrer sur deux écrans Dell C-TENX 27 pouces tout en prenant un appel en PCV. Bienséance oblige, je me ravise et décide d'aller me branler. Il est 11h, une journée productive et intellectuellement enrichissante s'annonce.

L'hallu m'y ère Travail tardif et passionné, on en publie la nuit qui tombe. On ne voit plus, le jour se lève, et se dessine, sur nos visages. Les sillons de cernes, l'espace d'un temps, ténébreux , l'insomniaque cultive, c'était l'herbe, il en oublie, le lendemain.

Ici, les candidats postulent directement avec leur profil Linkedin, puis jouent sur la plateforme Plymetrics à 12 jeux fondés sur la neuroscience pendant 20 minutes. Si les résultats se coïncident au profil d’un poste, les candidats passent un entretien à travers HireVue en enregistrant des réponses à des questions également préenregistrées. L’avancée de cette technologie est qu’elle analyse les mots clés, l’intonation ou encore le langage corporel plus de prendre des notes pour le recruteur. Si les candidats passent les deux étapes, ils sont invités à passer une journée type au poste pour lequel ils ont postulé chez Unilever. A la fin, c’est un responsable qui prend la décision finale

ff

L'énergie m'anime, en plein coeur de la nuit. Le noir anime mes pensées. Mais je me projète dangereusement dans un réveil brutal, m'arrachant à la réalité plus instructive des rêves que la routine morbide qui m'attend. " - Nihao, yao mai shenme ? T'as trop de fric ? J'ai une idée... Tu sais, j'ai rêvé la nuit dernière qu'il existait une tour...." Elle continua son récit, seule.

Le temps qui passe et qui défait et renoue sans cesse de manière spontanée les liens incompréhensibles qui assemblent les atomes entre eux. Rien de plus vrai que les apparences. Rien de plus mensonger que la science qui croit avoir le pouvoir d'ordonner les choses. Seules les apparences sont la réalité mouvante de ce monde. Il est temps de changer de masque, car la Terre a changé de face.

Cela fait longtemps, oui, que je me sens arrachée au monde, Cherchant le sens à cette existence parmi les autres, avec les autres, Mais il n’y en a probablement pas, Si ce n’est le temps qui passe.

La constipation me permet au moins de prendre le temps de lire tout ça. Bloquée.

Du thé, un café, deux allongés et c'est parti pour un sentiment d'urgence sur commande. Olala que la vie est difficile et que la vie et simple et pfff que tout cela est insaisissable. Et oué, ça fait envie hein ? Mais pour ça il faut s'être déshabitué d'en boire, du café. À propos, faite gaffe à vos dents. Signé Claude Duf, au fond du couloir à gauche.

Mon carnet en l'absence de carnet en ce soir de pleine lune la lune à travers la fenêtre me jette sa lumière blanche au visage et me donne de bien mauvais rêves. Sur la place publique après la manifestation et les réunions publiques les gens sortent leur sac de couchage et s'entassent dans l'entrée du parking. Certains sont partis pour des instants de violence. Tous étaient debout sous la lumière orange des lampadaires, sur la place, entourés par les innombrables hommes en sac et la violence saturait l'air. Ils devaient exprimer publiquement leur opinion sur les étrangers ceux qui restent face à la tribune veulent se battre les autres se sont éloignés. Ils se découvrent tout une masse parmi les insurgés un parti dans un parti des crânes rasés et des muscles bien obligés de s'appeler d'un nouveau nom. Les autres sont dégoûtés des femmes et des hommes qui se couchent au milieu des autres. Moi j'observe et je note, mon ancien professeur E... m'a envoyé à San Diego lui rapporter le cas d'un homme qui ne peut plus mourir et qui à ce titre demande à l'humanité de ne plus le considérer comme un des siens, une caractéristique de la vie, c'est la mort, donc il n'est plus humain, il n'est même plus vivant, c'est un virus immortel. Un virus californien. Bref en attendant le départ je m'entraîne au reportage en observant cette assemblée nocturne qui vient de connaître un schisme. Je marche autour de la place avec des compagnons dont je ne sais le nom, la police ce soir va frapper le gaz toxique va pleuvoir et certains vont mourir. Dans la nuit un gars tague une Clio alors que passe une boîte de 6 c'est le signal, d'autres voitures viennent ainsi que des homes armés, plus discrets. Ils viennent punir ceux qui n'ont pas de lit. Non loin de là la vie suit son cours, sur la Riviera les terrasses sont pleines la promenade bondée autour de la lagune. Un homme travaille en pleine rue avec son ordinateur sur une table. Artiste d'un nouveau genre, la vitrine la plus proche est un grand écran qui reproduit le sien. De vieilles femmes regardent hébétées les fenêtres bouger et dans ces fenêtres des visages d'enfants animés, vidéos ou Skype nul ne sait. En regardant le ciel lourd sur la mer, la fumée lacrymogène derrière moi, les sacs de couchage à gauche, les vieilles femmes à droite, et le virus de l'autre côté de l'océan j'ai un mauvais pressentiment dans le rêve. Je sens que tout va prendre fin, et que je suis celui qui vient, le Kwisatz Haderach. 4:40/28/2/18

Aparksa, komen i lé ?

Alors

Hello

Mort aux mots, Morue dans la rue, Rumeur se meurt, Morceau dans un sceau, Sot sautillant, et blablabla

- Hé mamzelle, ou lé zoli, nenna un ti zéro-sss... - Lâche tes deux boules que je te les découpe au hachoir

Michelou destruction immédiate de l'ADN défaillant

Tangaz la caz, komen la morue vend bon marché, mi comprend pu, mi comprend pas...

Mi figue Michel

PD

Je suis Michel

bonsoir

lâche ton 06

Solitude

Sensuelle sensibilité. Le violon, long sanglot qui sangle ma tristesse. La joie est illusoire, car un seul coup de tambour appelle à la tristesse qui revient au galop. Va-t-en tristesse ! Va-t-en ! Mon pays n'est pas malheureux. La neige le rend blanc, doucereux, silencieux. Le printemps fleurira dans nos coeurs, chaque année ce sera l'été, et l'automne flamboiera ce que nos yeux boivent. L'écho du violon rebondit dans mes entrailles, pourquoi pleuré-je ?

Agitation neuronale

Le café me fait trembler, mais lorsque le café tremble sous le feu ardent de la gazinière, il fait volte-face, et se dérobe brutalement. Je suis calme alors, implacable. Je dois refaire un café qui tremble avec moi, pour que mes neurones tremblent en coeur.

La communication

Il y en a qui ont perdu leurs mots. Ils font exister les lettres : hg, mj, kr, fh comme le bruissement doux d'un son bloqué dans la gorge. Il existe par ce bourdon languissant, sans articulations, une continuité douce dans l'espace et le temps. Les mots sont rythmés. Les consonnes martèlent l'air, les voyelles prolongent le temps, le son naît. L'homme parle. Puis l'homme réduit son expression à la parole. Pourtant, il existe un animal là-bas, qui crisse, et bourdonne à la fois. L'homme répond en caquetant. L'animal répond par le ressac d'une vague agitée. L'homme s'arrête de bouger, et murmure pour lui-même : "je ne puis comprendre ces paroles, mais comment le lui dire ? dois-je chanter mes lamentations au monde pour qu'un autre lui transmette le message de mes mots ?". Et l'homme chanta, les intonations de ses phrases fuirent éphémères. Imperceptibles aux autres hommes, intempestivement à tâtons.

jhhhh

Travail tardif et passionné, on en oublie la nuit qui tombe. On ne voit plus le jour qui se lève, et se dessinent sur nos visages les sillons de cernes ténébreux. L'insomniaque cultive ses ténèbres, il en oublie le lendemain. La lumière jaillira, la lumière jaillira...

Adam-squelette et Ève-serpent freaks chassés du paradis qui ont trouvé refuge dans l'industrie de la monstration

Une citation en exergue ou une dédicace peut être placée. Si ces deux éléments apparaissent, chacun figurera sur une page impaire spécifique (ex. : 7 et 9).

bravo pour rdc !!

bien le bonjour. Cela marche toujours

bonjour à tous

hggggg

notre existence banlieusarde me manque

Coucou philippe Marrant ton site, bon c'est un peu de la merde mais cool Thibault

oui c'est très postmoderne

Ou juste quelqu'un qui veut bien faire du sewer avec moi, c'est bien ça

On peut trouver l'âme sœur ici ?

salope salope pute sombre, sombre Flash de Gordon dans la che-po je traine, je traine pute, pute, salope

Bonjour, je vend un Renault espace de 1997 avec seulement 250 000 km comme neuve marche nickel. Prix négociable. Pas sérieux s'abestnir.

Le bouton "home" mon dieu

Philippe c'est Florian, comment ça 4 colonnes ?

Le nouveau chat à la mode, anonyme

Bonsoir

C'est cool, on peut se parler par interface ...

j'avais dit sa force évocatrice

xhnzoxnzlx ,xlkzxlzken zknxlznxezx lxkznxlkeznxlzenxm nlzxlznxzencmze xjdzxbblecbjdnxxnzamalszzx nxnzemxnmznxmzknxze nxlzkxnz xnzakxnaaaaaapkxkzxjazxzmackezmcnazldcnùkalzndcjazdlnkcnorebibzxnosxnzenwdezpnfwrfazpehdy zciezhciehrpcuezhczeoncmnaskce^pnfxre,gowziefjw,zzhrecu'chgy(ç!èéçà!"'ru,xeiuhf,xaw,"j

Le texte a perdu sa force novatrice

Huhuhu qu'est-ce qu'on s'amuse sur cet espace de publication directe !

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PoUrQuOi Ca S'aPpElLe "BrAvO"?

Salut Philippe, je trouve ton initiative géniale. Cette interface est marrante !!

un peu brune

dans ma propre base

Florian si tu vois cela help je n'arrive pas à copier et modifier ton code pour avoir quatre colonnes !

ca marche encore

yo yo yo yo yo

Bravo

bravo bravo

Bravo

salut

Peut-on dire

Peut-on dire que

Voilà, il est possible d'écrire ici à loisir, des mots, des mots, encore des mots. Voyons voir ce qu'il se passe lorsque nous écrivions plus d'une ligne, comment cela va-t-il s'afficher?

coucou elsa

hgdhdgdgdfgwgs

hola

fdfdfdf

Eh ben salut les gars!!

C'est dégueu

salut philippe

scscsdsygshjnkd

sdssdsds

sdsdssdsd

ok

coucou

bonjour